Le point de vue de Jean-Marie Vanlerenberghe sur les syndicats dans Le Nouvel Economiste du 17 février
« Je ne pense pas que le renouveau des syndicats passe par une intervention des politiques » - 17.02.06
Le sénateur maire d’Arras, spécialiste des questions syndicales à l’UDF, Jean-Marie Vanlerenberghe donne son avis sur les syndicats français et avance des propositions pour favoriser la syndicalisation.
« C’est d’abord à eux de prendre leur destin en main. Ils pourraient, par exemple, se regrouper par famille idéologique, pour augmenter leur influence. Ils devraient aussi, comme cela se fait chez certains de nos voisins, offrir aux salariés des services tels que des assurances ou des coopératives d’achat. Cela les rendrait plus attractifs. Les politiques ont cependant une part de responsabilité dans ce déclin.
1 – nous devons évidemment replacer le dialogue social au cœur de nos priorités. Négliger les partenaires sociaux, c’est, de facto, les affaiblir. 2 – nous pourrions favoriser un syndicalisme d’adhésion en changeant le financement des organisations. Aujourd’hui, c’est surtout l’Etat qui paye via les budgets formation. Pourquoi ne pas faire en sorte que la totalité de la cotisation à un syndicat puisse être déduite des impôts ? Cela favoriserait la syndicalisation et donc la représentativité des centrales. »
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